4 idées pour rendre vos formations plus qualitatives et déclencher le bouche à oreille

Vous souhaitez vous former au référencement ou vous êtes déjà inscrit à une formation SEO (Search Engine Optimization) ? Vous êtes-vous même formateur ? Quel que soit le domaine, former et être pédagogue suppose un véritable engagement pour ne pas se reposer sur ses lauriers et susciter et motiver les stagiaires.

Nous vous dévoilons ici quelles sont les valeurs qui nous poussent à vouloir endosser ce rôle de transmission et d’appui vers le changement et comment à votre tour vous pouvez apporter de la plus-value à vos formations.

 

En tant que formateur, vous avez trois grands ennemis : la routine, la routine, et la routine. Pour y échapper, une seule solution : évoluer en introduisant de petits ingrédients supplémentaires… qui progressivement vont faire la différence avec vos concurrents, si éminents soient-ils.

Proposition 1 : l’installation des participants… et leurs déplacements

Un cerveau et 2 parties !

Faire une formation, c’est faire appel au cerveau des participants…. Mais aux deux parties du cerveau. Malheureusement, la plupart du temps, seul le gauche est mobilisé. Cette partie du cerveau est celle de la raison, de l’habitude, des repères spatiaux. C’est cette partie du cerveau qui va être rassurée lorsque la configuration des lieux ressemble à un cadre classique, comme par exemple une salle de classe ou de conférences.

Oubliez le fonctionnement scolaire

Au-delà du lieu, le fait d’avoir une personne identifiée comme « sachante », qui va apporter une connaissance « prête à ingurgiter », que l’on va soigneusement noter pour ensuite la ranger dans un classeur, lui-même rangé dans le tiroir adéquat… On se rend vite compte que ce schéma scolaire ne peut entraîner qu’un très faible taux de mémorisation pour chaque participant.

A tribord !

Pour contrer cette difficulté, il est utile de faire appel à l’autre partie du cerveau… la partie droite. Celle qui commande notre créativité, notre intuition, nos sentiments. Lorsqu’elle est stimulée, cette partie va ancrer en nous des souvenirs marquants, car liés à un sentiment, une impression, un ressenti.

Stimuler la partie droite passe par la lutte contre les habitudes. Proposer un cadre différent, contraindre les participants à sortir de leur zone de confort sont donc de véritables enjeux. Dans cette course à l’originalité, il y a une première bonne nouvelle : les habitudes existantes sont si ancrées ; et les cadres de travail dans les entreprises si formalisées, qu’il n’en faudra pas beaucoup pour commencer à titiller le cerveau droit de vos stagiaires.

Sortez des habitudes et de l’ordinaire

Pour commencer, vous pouvez faire en sorte que la disposition des chaises et tables soit la moins « scolaire » possible.  Eviter les tables alignées les unes derrière les autres, dans une configuration où tout dialogue et toute circulation de la parole est impossible. Eviter également, le réflexe naturel des stagiaires qui se placent le plus loin possible du formateur. Si vous proposez aux stagiaires un document récapitulatif à la fin de la formation ; vos possibilités deviennent plus grandes : vous pouvez imaginer travailler sans tables, ce qui réduit la barrière physique entre les individus. Vous pouvez également créer des temps de jeu (jeux de rôle, jeux d’équipes, quizz…), qui stimulent les capacités de mémorisation.

Proposition 2 : faites-moi bouger tout ça !

Faire bouger les stagiaires (quelques pas par ci par là) est aussi un moyen, de renforcer leurs capacités de participation et de créativité.

Utilisez l’espace et mobilisez !

La marche fait partie des moyens les plus sûrs pour déclencher de bonnes idées, et renforcer la concentration. Mais bouger, c’est aussi se mettre en mouvement par le langage.

Avez-vous essayé de passer une soirée chez des amis sans participer à la discussion pendant une demie- heure ? Si non, tentez l’expérience, vous constaterez à quel point il est délicat de se maintenir éveillé et de suivre le cours de la conversation. Participer est au centre du processus d’apprentissage, et aucune formation ne devrait être proposée sans cadre de participation efficace pour les stagiaires.

Faire participer

Une étude analysée par Mathilde Bourdat montre d’ailleurs que les salariés eux-mêmes considèrent très majoritairement la participation comme un élément central de leur capacité d’apprentissage :

 

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Proposition 3 : s’obliger à un résultat

La facilité pousse les formateurs à se dire qu’à partir du moment où le contenu de la formation est bon, leur mission est accomplie. Réfléchir ainsi est un raccourci qu’on ne devrait pas s’autoriser.

Il n’y a pas que le contenu dans la vie !

Tout formateur devrait pouvoir évaluer la capacité des stagiaires à réutiliser les connaissances acquises et à les appliquer suite à la formation. Au-delà cette évaluation, le formateur devrait être capable d’expliquer, dans la présentation même de son travail et de la valeur proposée ; quels dispositifs sont mis en place pour que la formation soit réellement utile.

Se remettre en cause et contourner les traditions

Pour cela, plusieurs pistes doivent être entretenues :

Tout d’abord, un travail de sensibilisation doit être opéré auprès des stagiaires, pour les mettre en garde contre leur propre « torpeur » : vous pouvez par exemple expliquer comment bien profiter de la formation, les bons réflexes pour mémoriser, la nécessité de s’investir pleinement dans les exercices pratiques, etc.

De façon plus générale, le formateur doit s’interroger sur les méthodes utilisées pour transmettre les connaissances, et les remettre en cause s’il apparaît qu’elles sont insuffisamment pertinentes. Une méthode qui existe depuis longtemps ne doit donc pas être maintenue sous prétexte d’ancienneté : elle doit être remise en cause comme toutes les autres.

Proposition 4 : l’humour, clé de voûte du système

L’humour rend toute information plus facile à mémoriser, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, l’humour simule la concentration. Il rompt toute monotonie, toute habitude et toute convention.  Il rend le banal original, le classique extraordinaire, et peut même rendre le complexe plus accessible. Il marque les esprits, crée un sentiment de confiance et de proximité bien plus favorable à l’apprentissage. Il diminue également les sentiments parasites tels que l’anxiété.

En faire un usage régulier est donc plus qu’une bonne chose : c’est une nécessité.

Savoir rire de soi et titiller les rouages du système

Pour cela, le formateur doit pouvoir regarder son sujet avec distance, et avoir suffisamment confiance en lui pour faire preuve d’autodérision.  Encore un signe de maturité, qui démontre que l’humour est un ingrédient essentiel d’une formation maîtrisée et d’un formateur expérimenté.

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